Je le vois une à deux fois par jour.
Enfin, lui, ou ses affaires.
Un caddie, un coussin, une couverture, quelques vivres.
Tout est plié, rangé, soigné.
C'est un monsieur aux cheveux et à la barbe blancs.
Il marche , un peu vouté, avec légèreté.
Je n'ai pas croisé son regard, je l'imagine plein de douceur.
J'oscille entre la peine de le voir vivre dans ce dénuement, et l'admiration pour ce soin qui imprègne chacun de ses gestes.
Un jour , je lui parlerai, mais quand oserai-je ?
Enfin, lui, ou ses affaires.
Un caddie, un coussin, une couverture, quelques vivres.
Tout est plié, rangé, soigné.
C'est un monsieur aux cheveux et à la barbe blancs.
Il marche , un peu vouté, avec légèreté.
Je n'ai pas croisé son regard, je l'imagine plein de douceur.
J'oscille entre la peine de le voir vivre dans ce dénuement, et l'admiration pour ce soin qui imprègne chacun de ses gestes.
Un jour , je lui parlerai, mais quand oserai-je ?

Des échos