Ils dorment, écrasés par le soleil et la marche.
Je veille, tissant les fils de ces derniers jours.
J'ai navigué sur ma boulimie de vert et de culture.
Peut-être pour masquer ma pause intérieure.
Quelque chose m'a fait peur
là.
Depuis, je me cache les yeux .
Nuits hâchées,
journées en dents de scie,
retour de l'irritation.
Qui sait ce que sera demain ?
Peut-être aurais-je un moment pour t'appeler, mais ce serait là maintenant tout de suite... et je ne sais pas si c'est un bon moment pour toi et vous....
Allez!
Je tente!
Bises de toutes façons!
Chouette que tu aies tenté :-) Des bises