Vendredi 20 juin 2008


Ce soir, j'ai appris le cancer d'une amie, encore une...
J'ai peur pour elle.

Ma peur ne peut en rien l'aider.
Juste être là, à ses côtés.
publié dans : Entre vallons et collines
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mardi 17 juin 2008
L'eau noire s'éloigne,
et pourtant sa proximité est en quelque sorte salutaire.

Etre vraiment "dans ma vie",
ni dans le passé,
ni dans l'avenir,
et construire au présent,
n'est pas si facile...

La bonne blague,
c'est que j'ai eu 16 à mon oral de philo
cette nuit, en rêve ;-)
publié dans : Entre vallons et collines
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Samedi 14 juin 2008
Que faire quand le samedi s'enferre dans mon exaspération croissante ?

Tout était pourtant organisé pour  une journée festive : le déjeuner surprise au kébab du coin, un jeune convive pour une après-midi patisserie , des glaces au dessert et une soirée tardive avec 4 enfants devant un film si longtemps réclamé par R. .
Mais non, en dépit de mes deux siestes, et de la si belle conversation nocturne d'hier soir, mon humeur était maussade, et mes remarques acerbes.

Alors, je les ai lâchés, et me suis mise à nettoyer, ranger, trier.
La cuisine, les vêtements un peu partout, les quatre machines de linge de la journée, les jouets, les livres, les papiers.
Aussi étonnant soit-il, la colère s'est dissipée, mon dos s'est redressé, le noeud dans ma poitrine s'est desserré, le sourire est revenu flotter sur mes lèvres. Mon ciel s'est dégagé avec l'espace autour.

Alors, j'ai pu les border avec tendresse, et m'offrir un moment solitaire paisible et doux, encens à la rose, chocolat aux amandes, et gayatri mantra, en répondant à mon courrier en retard.

Comme le dit si bien l'Ours, "la vie se cache dans les détails et c’est par les détails qu’on voit que chaque pas nous entraîne dans un monde neuf".



publié dans : Entre vallons et collines
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Jeudi 12 juin 2008
La variabilité des mes humeurs s'accentue,
comme un mécanisme déréglé.

Retours aux clic-clic-clic forcenés,
en quête d'un peu d'air ,
qui ne s'y trouve pas.

Je cherche l'apaisement
et ne trouve que l'agitation
avec quelques rares moments de paix.

Je ne sais qu'attendre
ni qu'espérer,
si je ne me reprends en main rapidement,
mais la discipline me fuit.

Ou plutôt
je fuis le silence
de peur qu'il ne trouve
ma tristesse.
publié dans : Entre vallons et collines
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Samedi 7 juin 2008
Il y a deux nuits, je conduisais, avec M. , bébé, dans son siège auto derrière moi.
Route sinueuse en pente raide.
D'un coup, je me rends compte que je me suis assoupie ! La voiture roule très vite, je ne sais comment nous avons pu en réchapper.
J'arrive à la reprendre en main et cherche un endroit pour faire demi-tour.
Je m'arrête, et ouvre toutes les portières de la voiture pour respirer.
C'est alors que le rêve reprend des couleurs, absentes jusque-là : une file indienne de petits poussins d'un jaune brillant envahit la voilure, poursuivie par de gros chiens doux aux poils longs et aux yeux tendres !
Des poussins à la Claude Ponti ;-)

Alors quand R., cet après-midi, à la bibliothèque, a été chercher ce livre-là, j'ai souri :-)
Car dans ce qui s'accélère en moi ces derniers jours, tout est bon pour éviter de couler dans l'eau noire.
Et mes poussins s'y emploient...
publié dans : Entre vallons et collines
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Mercredi 4 juin 2008
La "vie" a repris son cours,
en surface en tous cas.

Le boulot,
la vie de famille,
la logistique,
mes activités ressources
et tutti quanti.

En musique de fond
son absence
colore tout le reste
de bémols et de dièzes surprenants.

Le souci pour ma mère,
en note persistante,
comment la soutenir
discrètement,
concrêtement ?

Un grand calme,
avec des pics de  tristesse éperdue.

Dissonnances et silences.
publié dans : Entre vallons et collines
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Dimanche 11 mai 2008

 

 

 


Ils dorment, écrasés par le soleil et la marche.
Je veille, tissant les fils de ces derniers jours.

J'ai navigué sur ma boulimie de vert et de culture.
Peut-être pour masquer ma pause intérieure.

Quelque chose m'a fait peur là.
Depuis, je me cache les yeux .

Nuits hâchées,
journées en dents de scie,
retour de l'irritation.

Qui sait ce que sera demain ?
publié dans : Entre vallons et collines
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Lundi 24 mars 2008
tete.jpg
Succession de jours espérée,
Hors de la  routine sans rime ( ni raison),
Qui bousculent mes schémas bien ancrés,
Et me font vaciller.


Tempêtes intérieures,
des flots qui s'éveillent,
au rythme des lunes.


Calages extérieurs,
Si consommateurs.


Besoin de solitude ?

publié dans : Entre vallons et collines
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 9 mars 2008
Une journée un peu ratée.

Ce vote, ce matin, où entre le coeur et la raison, j'ai choisi...la raison :-/

Ce déjeuner chez une ancienne collègue où je me suis ennuyée. Elle était agacée par nos enfants, et ça m'a agacée en retour.

Ces 2 minutes 18 de conversation avec
ma soeur pour son anniversaire.
Décidément, les journées en famille ne sont pas propices à nos échanges.

L'excitation de mon petit dernier toute la journée, et mon incapacité à y faire face avec humour.

Bref, nerfs à vif, estomac en vrac.

Et pourtant il y a eu aussi :

  • cette presque grasse matinée , sans qu'aucun enfant vienne nous déranger.
  • IMG_2028.JPGles yeux rieurs des enfants juchés sur le scooter de leur père,
  • ces quelques Tex Avery savourés en famille
  • ce doudou rapiécé avec amour, et qui a tant vécu déjà avec mon premier, puis son frère cadet.


publié dans : Entre vallons et collines
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 27 février 2008
Les lumières orangées se succèdent, entre clair et obscur, infusant un étrange sentiment d'irréalité.
La voiture roule vite, vers une destination inconnue.
Comme un drôle de rêve où je serais emportée, le rêve d'un autre, d'autres, un rêve sans forme ni consistence.

Je sais que je peux influer, changer quelque chose, arrêter la voiture, en changer.

Mais j'attends.
Que la nuit passe, que la voiture d'arrête, ou de savoir peut-être où elle va.
Ou  de définir ce que je veux pour moi.

Comment rendre tous les choix gagnants ?
publié dans : Entre vallons et collines
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander

Un espace de liberté

Le temps

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Images Aléatoires

hebergement gratuit creation blog page web sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus